Rêver n’est pas un droit mais un devoir.
Le 5 juin au Sénat, un Pontoisien a été élevé au rang d’Officier de la Ligue Universelle du Bien Public. Comme Winston Churchill ou Pape Diouf, Téhé Oula a reçu cette distinction rare au vu de son parcours singulier et inspirant, de ses engagements culturels et sociaux, de sa capacité à avoir eu une vision qui le mena, au bout de 22 ans d’entrepreneuriat, à la tête de la première marque de joaillerie fine française qui s’inspire de la culture hip-hop. Goldaia, dont le showroom se situe au 16 rue Ampère, est plus qu’une société créative qui fédère une ving-taine de talents, plus qu’un design original et élé-gant associé à la précision du joaillier Mussa Baldé, plus que des collections de bijoux exposés dans de grands hôtels franciliens. Son entreprise est une histoire, une ambition, une ascension, une philosophie. « Porte ton étoile et fais-la briller !», résume cet entrepreneur qui a grandi à L’Isle-Adam. « Le réel luxe se fait avec le temps. Avec un esprit libre. De la conviction naît la constance, de la constance naît la confiance, et de la confiance naît la capacité d’avancer sans rechercher d’autre validation que celle que vous cultivez en vous-même », précise l’auteur de ‘‘L’art de croire en son étoile’’ (livre en deux tomes qui retrace son parcours atypique).
Passions pour le dessin et le hip-hop
Téhé Oula a 7 ans lorsque son frère lui offre un CD de Silkk The Shocker (rappeur qui vend ses T-Shirts dans la rue et arbore d’imposants bijoux ; le début de sa passion pour l’univers hip-hop et la joaillerie) et 14 ans lorsque sa sœur lui donne 5€ chaque dimanche pour qu’il épargne pour son premier business. « J’aurai pu devenir footballeur pro car j’ai intégré le centre de formation du Havre. Mais j’étais passionné par le dessin, le graffiti, l’esthétique. J’ai ainsi choisi d’épargner pour floquer mes T-Shirts, les vendre dans la rue et réinvestir ». Avec succès. Dès 2008, sa marque AIA Ambition qui prône l’Attitude, l’Intelligence et l’Assiduité (préceptes de son entraîneur de foot Joseph Baya), commence à se faire un nom dans l’univers du streetwear. Son apprentissage autodidacte du marketing et ses études de management l’aident à faire progresser son projet jusqu’à un défilé de mode à Bercy en 2014.
Du streetwear à la joaillerie
« J’ai alors compris que le streetwear allait être absorbé par le luxe. Je me suis orienté vers le bijou ». Assistant vidéo durant quatre ans d’une société de production audiovisuelle, il travaille sur les défilés des plus grandes marques ce qui lui permet de booster sa créativité, apprendre les codes du luxe, développer son sens du détail, rencontrer stylistes, modèles, artisans-joailliers, lapidaires, graphistes. Autant d’atouts pour Goldaia. Une marque à son image : simple et humaine. Dans ses créations recouvertes d’or 24 carats ou de palladium, celles-ci véhiculent diversité et inclusion, associent univers hip-hop et graffiti aux matériaux sophistiqués (perle de culture et or sur bronze). Entre originalité et élégance.
Chef d’entreprise pontoisien, Téhé Oula est le créateur de Goldaia, première marque française de joaillerie fine inspirée de la culture hip-hop et qui incite au développement personnel.
La société Goldaia siège au 16 rue Ampère où elle est accessible sur rendez-vous.
La première partie de son nom, associée à l’acronyme AIA (Attitude, Intelligence, Assiduité), fait référence à l’or, la matière noble qui dure dans le temps, la plus haute marche du podium et les sacrifices qu’il faut pour l’atteindre. Son message est : croire en son étoile, persévérer, rester soi et construire.
Rens. : Teheoula.com, goldaia.com, Ins-tagram.com/goldaia79